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Voyage à Amsterdam de la promotion 2018-2019 🇳🇱


Après avoir achevé notre semaine de partiels, nous nous sommes échappés quelques jours (du 13 au 17 janvier 2019) pour un voyage d’étude à Amsterdam, ville à la pointe des nouvelles technologies. Nous avions en effet pour projet, depuis quelques mois déjà, de rencontrer des professionnels confrontés au milieu des nouvelles technologies afin d’acquérir une vision plus concrète de la manière dont les enjeux du numérique étaient réellement traités dans la pratique professionnelle, qu’elle soit juridique ou plus technique.

Nous avons eu l’opportunité et le plaisir de rencontrer des professionnels de milieux variés, mais toujours en lien avec les matières que nous avons pu étudier avec notre Master. Ces rencontres se sont déroulées sur trois jours.

1) RENCONTRE AVEC MANON DEN DUNNEN

Le lundi 14 janvier, nous avons pu faire la connaissance de Manon DEN DUNNEN, spécialisée dans le domaine des objets connectés, également appelé the Internet of Things (IoT), avec qui nous nous sommes réunis dans un lieu atypique pour discuter de l’impact des objets connectés sur le monde numérique d’aujourd’hui et de demain.

Dans un premier temps, elle nous a expliqué son parcours et son très fort intérêt pour l’évolution des nouvelles technologies, qui selon elle peuvent permettre de réelles avancées pour la société. Ancienne fonctionnaire de police, elle s’est particulièrement penchée sur la question de l’utilisation des preuves informatiques par les services de la police, ce qui inclut notamment l’IoT. Ces outils peuvent en effet se révéler très utiles pour prouver, voire prévenir des infractions. Manon Den Dunnen travaille désormais dans la collaboration avec des entreprises, organismes ou encore start-ups qui utilisent des objets connectés ou mettent au point de nouveaux concepts de l’IoT qui lui semblent prometteurs, afin de les aider dans leur développement et dans le perfectionnement de ces technologies.

Dans un deuxième temps, nous avons discuté plus précisément des utilisations possibles de l’IoT dans le quotidien, mais aussi des risques qui y sont liés. Aujourd’hui, il est difficile d’opérer une distinction claire entre le monde virtuel et le monde réel : les activités en ligne et hors ligne sont très fortement liées.

  • Par exemple, certaines technologies peuvent entraîner des discriminations. C’est le cas des outils de reconnaissance faciale notamment, qui ont été prouvés comme ayant plus de difficultés à reconnaître les personnes asiatiques.
  • Un autre exemple de danger que nous a donné Manon Den Dunnen est celui de l’utilisation des réseaux sociaux tels que Facebook et WhatsApp par les services de police. Par exemple, en cas d’urgence, une personne victime de violences conjugales donne son numéro de téléphone à la police, mais ce numéro est automatiquement répertorié par WhatsApp, application qui est elle-même liée à Facebook. Il se peut alors que tel officier de police se retrouve dans les suggestions Facebook du conjoint violent, et que ce dernier, s’en apercevant, réagisse d’autant plus mal envers l’autre.

Au-delà de ces risques, l’IoT peut se révéler très utile et en particulier pour des services publics nécessaires. Il existe en effet tout un réseau de mesure et d’évaluation de la qualité de l’air ou encore de celle de l’eau. C’est ce que l’on appelle les sense makers. Ainsi, il est plus facile de se rendre compte de ce qui est réellement mesurable et d’échanger sur le sujet. Il a par exemple été déterminé qu’il n’était pas possible de mesurer la qualité de l’eau en temps réel. De tels réseaux pourraient également être utilisés pour enregistrer des sons, par exemple pour prouver un tapage nocturne. De tels objets connectés permettraient donc de faire pression sur le gouvernement afin que des mesures effectives soient mises en place dans plusieurs domaines.

Il existe d’autres types de technologies de l’IoT très utiles qui permettent par exemple de générer des sons afin d’éloigner les animaux des fermes dans les campagnes. Bientôt encore, les voitures seront toutes « intelligentes » ; il sera par exemple possible de déterminer où est localisée telle voiture.

Cependant, l’IoT n’est pas régulé au niveau législatif. L’Union européenne est actuellement en train de travailler sur ce point. Un bon moyen d’assurer sécurité et respect de la vie privée est celui de la mise en place du principe de « Privacy by design », qui se manifesterait par exemple par le fait pour un objet connecté tel qu’un terminal d’enregistrer non pas le contenu d’une conversation, mais simplement le type de son dont il s’agit.

Nous entrons dans une ère de changement : l’identité, la propriété des données évoluent. Par exemple, seules des personnes physiques peuvent signaler des crimes. Cependant, des objets connectés pourront sûrement le faire aussi à l’avenir. Les données qui sont collectées dans un lieu public ne sont plus considérées comme étant la propriété des entreprises qui mettent en place les moyens d’enregistrer ces données, mais comme étant celle de la municipalité puisque ces objets sont placés dans les lieux publics de cette municipalité. Ainsi, on peut voir que de nombreux concepts pourront être remis en cause avec le développement de telles technologies.

2) RENCONTRE AVEC GEMALTO

Le mardi 15 janvier, nous nous sommes rendus dans les locaux de la société Gemalto, leader mondial dans la sécurité numérique et fournissant des solutions techniques de sécurisation à plusieurs niveaux, notamment dans les domaines des objets connectés, des services bancaires, de l’automobile ou encore de la sécurité des entreprises. Cette entreprise travaille aussi bien pour des clients privés comme les opérateurs de téléphonie mobile ou encore les entreprises de l’automobile que pour des gouvernements (notamment en ce qui concerne la sécurisation des documents d’identité numérique).

Il était pour nous très intéressant de rencontrer une entreprise spécialisée dans la sécurité afin d’avoir un aperçu concret de l’impact qu’avait eu la nouvelle régulation RGPD sur les entreprises, en particulier sur les obligations tenant à la sécurité des données personnelles des clients. Deux intervenants, une juriste responsable de la compliance et un ingénieur nous ont présenté l’activité de Gemalto en une vision globale et schématique, liée aux objets connectés.

Gemalto a une présence à l’international dans 47 pays du monde, avec notamment 40 centres de personnalisation et datacenters, 35 centres de recherche et développement, et 3000 ingénieurs en recherche et développement. Cette entreprise est d’ailleurs le leader mondial en matière de sécurité numérique et propose une expertise globale pour répondre aux besoins locaux. Son activité est centrée sur les différentes thématiques suivantes :

  • Les services bancaires, plus précisément en ce qui concerne les paiements à distance : l’objectif est de dématérialiser les moyens d’identification et d’authentification pour les transactions en ligne. L’un des autres virages majeurs attendus en matière d’activité bancaire est celui des cartes de paiement avec empreinte digitale pour autoriser les paiements. Il s’agirait d’une évolution intéressante économiquement car le coût de remplacement d’un code PIN oublié est assez élevé.
  • Les services de téléphonie mobile afin de connecter les personnes et les objets. Par exemple, il est prévu que les cartes SIM physiques disparaissent pour laisser place à une clé logicielle qui pourrait être modifiée en toute simplicité selon les besoins du client. Il n’y aurait alors plus besoin de souscrire un nouveau forfait lors d’un séjour à l’étranger, mais il serait possible de modifier la clé préexistante selon le pays et cela supprimerait donc le problème des données en itinérance.
  • Les objets connectés (IoT) :
    • Pour les services automobiles en ce que Gemalto sécuriserait les systèmes tels que les voitures intelligentes. Des idées sont développées, telles que le déverrouillage au moyen de son mobile, ou encore le paiement automatique de l’essence…
    • Ou encore pour la sécurité des patients âgés
  • Les gouvernements, puisque Gemalto n’est pas spécialisé uniquement dans la sécurité des entités privées et des particuliers, mais collabore aussi avec le service public, notamment pour les documents d’identité. Ces documents sont en effet en train d’être dématérialisés (ePassports…). On verra à l’avenir se développer les cartes d’identité numériques. L’activité de Gemalto avec les gouvernements permet de plus de faire fonctionner le système biométrique international le plus large du monde.
  • La sécurité des entreprises, notamment pour protéger l’identité et les données des salariés : il s’agit ainsi de l’authentification des salariés et des travailleurs, des transactions de paiement ou encore des signatures électroniques. Gemalto délivre son service de sécurité à la demande.
  • La monétisation de logiciels afin de maximiser la valeur des logiciels (par exemple pour la vente d’un jeu par Ubisoft ou la vente d’un logiciel de services bancaires mobiles par Gemalto).

Nous avons enfin eu l’occasion de poser toutes les questions que nous avions en tête, telles que la réaction des entreprises face à l’entrée en vigueur du RGPD en Europe, ou encore les niveaux de sécurité offerts par Gemalto à ses clients. La question principale que nous avons posée aux intervenants était celle de savoir si l’entrée en vigueur du RGPD avait été bénéfique pour Gemalto en particulier. Avec l’entrée en vigueur du RGPD en effet, les individus se sont rendu compte qu’ils avaient besoin de plus de sécurité. En général, la sécurité étant une préoccupation majeure du monde numérique, Gemalto choisit généralement la régulation la plus stricte comme standard en termes de sécurité.

En termes de responsabilité, les avocats de Gemalto sont tous associés aux contrats conclus avec les consommateurs et ont une responsabilité illimitée en ce qui concerne les conséquences d’une violation ou d’une faille dans la sécurité des données. Cependant, il ne faut pas oublier que les nouvelles technologies se développent à une vitesse impressionnante et que le niveau de sécurité peut diminuer par le simple fait que les temps changent et que les technologies évoluent. Gemalto ne pourrait donc pas être responsable de ce fait : tout se passe au niveau du contrat et du respect des modalités fixées dans ce dernier au regard de la technologie concernée.

On peut donc en conclure que les besoins de niveaux de de sécurité toujours grandissants deviennent de plus en plus importants dans l’ère du digital et d’autant plus avec l’utilisation de la biométrie ou des objets connectés.

3) RENCONTRE AVEC LE CABINET HOUTHOFF

Le mercredi 16 janvier, nous avons pu partager un déjeuner, puis assister à un séminaire chez Houthoff, cabinet d’avocats partenaire du cabinet parisien Gide avec lequel le Master 2 du DMI est affilié. Nous avons eu la chance de rencontrer et d’échanger avec des avocats issus de parcours uniques et de domaines très variés.

Le cabinet d’avocats Houthoff est spécialisé dans la pratique du conseil dans les domaines de l’IP, de l’IT et de la protection des données personnelles, et également dans les litiges de Cour Suprême. Houthoff travaille notamment pour les entreprises de voitures afin de les aider à naviguer au milieu des nouvelles règles régissant les voitures connectées. Les voitures sans conducteur n’existent pas encore, mais il s’agit d’un développement sur le long terme, donc les entreprises doivent d’ores et déjà se poser les bonnes questions en la matière. Ce sont à la fois des problématiques liées à responsabilité et à des questions d’éthique qui se profilent : en cas d’urgence, qui protéger entre le conducteur/ la voiture et une personne traversant un passage piéton ? Les facultés de la voiture sans conducteur diffèreront-elles selon le modèle ou le type de voiture ?

Après cette présentation globale du cabinet, nous avons pu découvrir la pratique du legal design de façon originale et créative. Le legal design montre l’impact que la visualisation peut avoir sur la compréhension de notions. Il a été déterminé que, dans un monde où la plupart des individus utilisent leur smartphone quotidiennement et de manière presque systématique, la durée d’attention moyenne était de moins de 7 secondes. Ainsi, en réaction à ce phénomène, la communication visuelle prend une importance toute particulière. En effet, le cerveau humain traite les images 60 000 fois plus vite qu’il ne traite le texte.

C’est pourquoi utiliser des schémas ou des images dans des contrats ou des conditions générales peut s’avérer très utile dans un objectif de réduction des erreurs d’interprétation, surtout au vu de la complexité des termes juridiques dans ce type de documents. Dessiner augmente la capacité des individus à résoudre des problèmes. Cela permet au cerveau de faire plus facilement des connexions et de créer un cadre. Chez Houthoff, le but de cette pratique est donc de raconter au mieux « l’histoire » de ses clients.  Les designs doivent refléter les thèmes majeurs et la stratégie juridique. On voit naître la « révolution visuelle ».

Nous avons pu mesurer l’impact de la visualisation par un exercice pratique où l’intervenante nous a dicté des mots que nous devions dessiner selon ce que ces mots nous inspiraient. Tout d’abord, il s’agissait de mots assez simples, puis ils étaient plus difficiles à appréhender : France, telephone, technology, information, data, goal. Par exemple, pour le mot goal, certains l’ont instinctivement lié à la cage de football, d’autres l’ont rapproché de l’objectif. Cet atelier nous a fait réaliser à quel point le cerveau pouvait interpréter différemment les choses d’une personne à l’autre. Le legal design est donc une manière intelligente d’aider des clients qui n’ont pas forcément de connaissances juridiques à comprendre des clauses majeures, notamment lorsque l’on est confronté à des délais et leurs points de départ.

Notre séjour à Amsterdam a donc permis d’en apprendre plus sur le droit et la pratique dans le monde du numérique à travers les yeux de professionnels spécialisés dans les objets connectés, les nouvelles technologies, la sécurité, la compliance, qu’ils soient issus d’un environnement juridique ou technique. On voit bien que le RGPD a eu un effet à la fois positif et négatif sur les entreprises, qui se sont rendu compte qu’elles avaient besoin de plus de sécurité, mais qui ont eu du mal à s’adapter à cette nouvelle régulation qu’il est difficile de mettre en œuvre.

Merci à Héloïse Vigouroux pour la rédaction de cet article !

Rencontre avec l’équipe Legal de BNP Paribas

Le mardi 11 décembre 2018, notre promotion a eu l’honneur d’être reçue par l’équipe Legal de BNP Paribas. Après quelques conseils sur la rédaction du CV et sur les clés pour réussir un entretien d’embauche, des membres de la Practice IT/IP sont venus nous expliquer leur quotidien. Une matinée riche en échanges!

Un grand merci aux intervenants: Virginie Vignon-Priam, Thomas Boutan, Ellee KATOCH, Grégoire Himpens et Solenne PRIGENT.


Félicitations aux diplômés DMI 2017-2018

 

L’année se termine pour la promotion 2018 du Master 2 Droit du Multimédia et de l’Informatique de l’Université Paris II Panthéon-Assas. Une cérémonie de remise des diplômes était donc organisée à l’appartement décanal du Centre Panthéon en présence des étudiants de la promotion 2019. Les diplômes étaient remis par Monsieur le Professeur Jérome PASSA, directeur du Master 2 de Droit du Multimédia et de l’Informatique.

C’était aussi l’occasion aux deux bureaux de l’association du Master 2 DMI de se rencontrer. Marie FOURNIER, présidente de l’association pendant l’année 2017-2018, a donc passé le témoin à Thomas BACULARD, président de l’association pour l’année 2018-2019.

Nous souhaitons aux nouveaux diplômés une excellente continuation pour la suite. Un grand merci aux enseignants présents lors de cette remise, ainsi qu’à l’équipe BNP Paribas LEGAL pour son soutien.

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La promotion 2019.

 

Présentation de la nouvelle Promotion 2018 – 2019 du M2 D.M.I !

Voici notre nouvelle promotion 2018 – 2019 

 

2ème ligne, de gauche à droite : Nina CHARLIER – Antoine SULLICE – Delphine CORSEAUXJulia BRACHET – Jean BAUDRILLARD – Aurélien ODDOUGabriel LECORDIERThomas BACULARDMaher GHALLOUSSI

1ère ligne, de gauche à droite : Héloïse VIGOUROUXLouise CHANEZ  – Clara SCHNIRERChiara YOUNESEmma HANOUN Alice VIGNEEva FALAYE GALERMargot CAPDEVILLEMarie BLANCHET DEVERLYTimothée NÉNOTVictoria JUNCAJaqueline SIMAS DE OLIVEIRAAdélie GUILLEKelly CANNON

Directeur : Mr Jérôme PASSA

 

Voyage à Dublin de la promotion 2018 🇮🇪

En ce début d’année 2018, les étudiants du DMI sont partis pour leur traditionnel voyage de classe. C’est sans grande originalité que nous avons choisi à l’unanimité la même ville que la promotion précédente, lieu phare pour l’innovation et l’internet en Europe : Dublin.

Dimanche 14 janvier 2018 : le grand départ !
C’est l’heure du grand départ pour notre voyage de promotion. Dimanche soir, toute la promotion se rejoint à l’aéroport d’Orly Sud pour s’envoler pour la capitale irlandaise. Arrivés à l’aéroport, un bus nous emmène en plein centre, à quelques pas de notre auberge Isaac Hostels. Malgré notre arrivée tardive, la plupart d’entre nous ont décidé de tous se retrouver autour d’une traditionnelle bière dans l’ambiance chaleureuse d’un typique pub irlandais.

Lundi 15 janvier 2018
« L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt » : Il est l’heure de se lever pour pouvoir profiter au maximum de la jolie ville de Dublin ! Le bureau du Master II a prévu une visite importante pour cette première journée, en effet nous aurons l’occasion de rencontrer durant l’après-midi la CNIL irlandaise (Data Protection Commissioner). Avant cela et après un bon petit déjeuner, nous avons arpenté la ville et débutons nos visites par Trinity College et sa célèbre bibliothèque ayant notamment inspiré le film Harry Potter, puis rentrons jusqu’au centre en passant par la cathédrale Saint Patrick et le château de Dublin. L’heure venue de manger, la plupart d’entre nous ont décidé de déguster des traditionnels fish & chips avant de se rendre à la DPC.

    

La DPC nous a présenté son travail effectué en vue de l’entrée en application du RGPD et ses principales missions en matière de protection des données personnelles. Cette Commission a un rôle particulièrement important au niveau européen car ils sont les interlocuteurs privilégiés de Facebook Ireland dont le siège social est également installé à Dublin. Nous remercions chaleureusement la DPC de nous avoir reçu dans leurs locaux.

Après une journée bien chargée, il est temps pour nous de rentrer se reposer à l’hôtel, sauf pour les plus téméraires qui ont décidé de découvrir la vie nocturne dublinoise.

 

 

Mardi 16 janvier 2018

8h30, l’heure pour nous de se réveiller ! Aujourd’hui ce n’est pas moins que le géant californien Facebook qui nous accueille au sein de son siège social Europe. C’est en étant tous très excités à l’idée de cette visite que nous partons de l’auberge. Une fois arrivés, nous sommes accueillis chaleureusement par Catherine KLEPPER, International Lead Counsel chez Facebook Ireland. À la suite d’une présentation sur l’activité en matière de données personnelles de l’entreprise en Europe et de la mise en conformité de Facebook au RGPD, nous avons eu l’occasion d’échanger avec les intervenants.
Une fois la visite de Facebook terminée, il est l’heure de manger et de finir notre journée comme bon nous semble au sein de la si conviviale ville de Dublin.

 

 

 

 

 

Mercredi 17 janvier 2017 : le retour
Déjà l’heure de rentrer en France pour nous… Après un petit déjeuner traditionnel irlandais, le Bureau du Master a organisé une toute dernière visite : un déjeuner au prestigieux cabinet d’avocats Arthur Cox. Premier cabinet d’avocats d’Irlande, implanté dans plusieurs pays du monde. Les collaborateurs avaient déjà reçus la promotion 2016-2017 l’an passé. Après un délicieux déjeuner passé à échanger avec les avocats du cabinet, ces derniers nous ont présenté leur domaine d’intervention, majoritairement centré sur le droit du numérique et sur le droit de la propriété intellectuelle. Leur présentation a été très enrichissante puisqu’elle nous a permis de comprendre les différences au sein des législations françaises et irlandaises. Après avoir chaleureusement remercié l’équipe juridique pour nous avoir accueilli, ils nous restaient seulement quelques heures pour vaquer dans les rues de la ville et visiter une dernière fois les divers monuments de Dublin.
17h, il est déjà temps pour nous de regagner l’aéroport. C’est heureux des moments passés ensemble et reconnaissant des diverses visites que nous avons eu la chance d’effectuer que le séjour s’achève.

Les étudiants du Master 2 DMI de l’Université Paris 2 Panthéon-Assas remercient chaleureusement toutes les personnes ayant contribué à la réalisation de ce voyage. Tout d’abord, nous exprimons notre gratitude aux personnes nous ayant aidé à trouver des contacts (Maitre Thierry DOR et Cédric MANARA), nous permettant d’effectuer nos visites, mais également aux différentes équipes, de la DPC, de Facebook Ireland et du cabinet Arthur Cox, qui nous ont accueillis sur place et pris de leur temps pour nous présenter leurs divers missions. Nous remercions également, le FSDIE de l’Université Panthéon-Assas d’avoir subventionné une partie de ce voyage ! Enfin nous remercions encore une fois les membres du Bureau du Master, plus particulièrement Lobna BOUDIAF et Johanna GOUHIER qui ont organisé un superbe séjour que la promotion 2018 n’est pas prête d’oublier.

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La promotion 2018.

Récapitulatif du premier semestre de la promotion 2018

Et voilà que le premier semestre de cette année 2017-2018 s’achève ! Ce semestre fut chargé mais surtout très enrichissant pour les étudiants du Master II DMI.

La rentrée et élection du Bureau de l’association du Master II Droit du Multimédia et de l’Informatique : Début octobre, il est temps pour la nouvelle promotion de débuter cette nouvelle année scolaire. Chacun commence à prendre ses marques, de nouvelles amitiés naissent petit à petit, et qui dit nouvelle année, dit nouveau Bureau des étudiants.


À ce jour, ont été élus (de gauche à droite, du bas vers le haut) :
Marie FOURNIER (Présidente),
Lobna BOUDIAF (Vice-Présidente), Johanna GOUHIER (Vice-Présidente),
Cyril AUFRECHTER (Vice-Président), Blanche BARBIER (Responsable Communication), Lionel CATTO (Vice-Président),
Mélanie CRAS (Secrétaire Générale), Laure COMPARET (Trésoriere), Sylvain BOIS (Responsable Communication)

Visite de Google France : Le 2 novembre 2017, un mois après être rentré, la promotion a pris ses marques et commence ce début d’année scolaire par une visite chez Google France. Nous sommes alors reçus dans de magnifiques locaux et nous sommes tous très impressionnés de rentrer chez ce géant du web. Une équipe, après nous avoir chaleureusement accueillis, débute une présentation concernant le droit à l’oubli, qui s’en suivra d’une séance de questions réponses entre les intervenants et nous. Nous remercions, de ce fait, une fois encore les équipes de Google pour leur accueil.

Visite du cabinet d’avocats Gide Loyrette Nouel et présentation de l’équipe Télécoms, Médias & Technologies : Le 6 décembre 2017, c’est l’un des principaux cabinet d’avocats d’affaires internationales d’origine française qui nous accueille autour d’un petit-déjeuner dans ses locaux. Seul cabinet à disposer d’une équipe de spécialistes entièrement dédiée aux droits des télécommunications, médias et technologies, c’est cette dernière qui nous a présenté le cabinet et les missions de ses collaborateurs. En effet, Gide offre à ses clients une expertise des secteurs des TMT alliant ainsi connaissance de la régulation des réseaux et des droits de la propriété intellectuelle des contenus mais également la prise en compte des aspects liés aux technologies et à Internet. Assistant à cette présentation avec le Master II Droit de la communication, nous avons par la suite chacun présenté nos Master respectifs. Cette rencontre s’est terminée par de précieux conseils en matière de stage de la part des avocats et des potentielles offres de stage. Cette rencontre fut également signe du renforcement de notre partenariat entre le cabinet d’avocats Gide Loyrette Nouel et le Master II Droit du Multimédia et de l’Informatique.

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La promotion 2018.

Félicitations aux diplômés DMI 2016-2017


L’année se termine pour la promotion 2017 du Master II Droit du Multimédia et de l’Informatique de l’Université Paris II. Une cérémonie de remise des diplômes était donc organisée, le 7 novembre 2017, à l’appartement décanal du Centre Panthéon en présence des étudiants de la promotion 2018. Ce fut également l’occasion pour les étudiants des deux promotions de se rencontrer. Les diplômes étaient remis par Monsieur le Professeur Jérome PASSA, directeur du Master II Droit du Multimédia et de l’Informatique.

Les majors de la promotion 2017 sont :

1. Valentine MORAND
2. Etienne DE DREÜILLE
3. Lisa SALON
4. Adrien FRANCIUS
5. Nina DUBOIS

C’était aussi l’occasion aux deux bureaux de l’association du Master II DMI de se rencontrer. Solenn LE GUEN, présidente de l’association pendant l’année 2016-2017, a donc passé le témoin à Marie FOURNIER, présidente de l’association pour l’année 2017-2018.

Nous adressons à nouveau toutes nos félicitations aux étudiants de la promotion 2017 et leur souhaitons réussite dans leurs futurs projets.

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La promotion 2018.

Rentrée de la promotion 2018 du DMI

Les étudiants de la promotion 2018 du Master II Droit du Multimédia et de l’Informatique de l’Université Panthéon-Assas ont fait leur rentrée le 28 septembre 2017 au Centre Panthéon.

De bas en haut et de gauche à droite : Johanna GOUHIER, Marie FOURNIER, Blanche BARBIER, Lionel CATTO, Anne-Sophie SCHIMPF, Julia RAVAILHE, Cyril AUFRECHTER, Charlotte PERRIN, Mégane BOUILLIS, Laure COMPARET, Julie BADER, Thomas FEIGEAN, Léa SCHMITT, Claire LAURENT, Lob Na BOUDIAF, Mickaël CHEVET, Sylvain BOIS, Anne-Victoire DE LABORDERIE, Mélanie CRAS, Cécile DESSAULT, Charlotte HADDAD, Juliette MAZILIER

Vous pouvez retrouver la présentation détaillée des étudiants de la promotion 2018 sur le site du Master II.

L’année 2017-2018 promet d’être riche encore une fois pour les étudiants du Master II DMI : nouvelles rencontres avec des professionnels (Google France, CNIL), renforcement du partenariat avec le cabinet d’avocats Gide Loyrette Nouel et voyage à Dublin pour rencontrer Facebook et la Commission de protection des données irlandaise (DPC).

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